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La Maison Sarah Lavoine s’associe à David Lucas pour ouvrir un concept store unique à Bordeaux

15 septembre 2026 15 min de lecture Mis a jour 15 septembre 2026
Cet article a été généré par intelligence artificielle et publié sans révision humaine approfondie.

En bref

  • La Maison Sarah Lavoine et le coiffeur David Lucas ont imaginé à Bordeaux un espace hybride dédié à la beauté, au mobilier et à la décoration.
  • Installé au 3, place des Quinconces, le lieu occupait une ancienne banque d’investissement et développait environ 460 m².
  • Deux univers disposaient de vitrines distinctes, reliés par un jardin intérieur sous verrière : une composition qui transformait la circulation en expérience.
  • Ce concept store associait design d’intérieur, prêt-à-porter, objets, luminaires, coiffure et expositions artistiques.
  • Son intérêt dépasse le commerce : il montre comment un bâtiment ancien peut devenir un lieu de lifestyle sans effacer son identité architecturale.

Maison Sarah Lavoine et David Lucas : une collaboration pensée pour Bordeaux

À Bordeaux, l’ouverture de la Maison Sarah Lavoine x David Lucas a marqué une rencontre rare entre deux disciplines habituellement séparées : l’aménagement de la maison et la mise en beauté de la personne. Inauguré au printemps 2018, ce concept store place des Quinconces réunissait une boutique de décoration, une sélection de mode et un salon de coiffure conçu comme un appartement. L’adresse s’inscrivait dans un mouvement déjà perceptible dans les grandes villes : le magasin ne se limite plus à présenter des objets, il propose une ambiance complète.

Le choix bordelais ne devait rien au hasard. David Lucas est originaire de la région et disposait déjà d’une présence au Pyla-sur-Mer, au sein de l’hôtel Ha(a)ïtza. Sarah Lavoine, elle, y installait sa première adresse régionale. Leur rapprochement est né à Paris, dans le salon de la rue Danielle-Casanova, alors que la décoratrice accompagnait sa sœur. L’esthétique du lieu et l’approche du coiffeur ont fait apparaître une évidence : créer un espace commun permettrait de faire dialoguer deux manières de travailler la personnalité.

Cette collaboration repose sur une idée simple, mais exigeante dans son exécution. Le cheveu, comme l’intérieur d’une maison, compose une silhouette, une lumière, une sensation. Une couleur de mur modifie la perception d’un volume ; une coupe ou une coloration peut modifier la perception d’un visage. Dans les deux cas, le résultat pertinent n’est pas seulement spectaculaire. Il doit rester habitable, quotidien et cohérent avec celui ou celle qui l’utilise.

Un lieu de vie plutôt qu’un assemblage de rayons

Le projet bordelais évitait le modèle de la boutique compartimentée. Les visiteurs pouvaient passer d’un canapé à une table basse, d’un miroir à une séance de coiffure, sans rupture nette. Cette fluidité faisait de l’attente d’une coupe un temps d’observation, et de l’achat d’une lampe un prétexte à s’attarder. Le commerce devenait un décor en mouvement.

Cette logique reste instructive pour un projet domestique. Dans un appartement, associer les fonctions sans les mélanger visuellement demande des repères : un tapis pour dessiner le salon, un luminaire bas au-dessus d’une table, une verrière pour filtrer une séparation. Les idées présentées dans ce guide sur l’habitat pensé comme un espace de vie permettent de comprendre comment organiser cette continuité sans perdre le confort d’usage.

Le point fort de cette adresse tenait donc moins à l’addition de marques qu’à la cohérence de son récit. Le visiteur n’entrait pas dans un simple magasin de meubles ni dans un salon traditionnel : il traversait un univers où la décoration et le soin de soi partageaient la même attention aux matières, aux proportions et à la lumière.

Illustration éditoriale du sujet : La Maison Sarah Lavoine s’associe à David Lucas pour ouvrir un concept store unique à Bordeaux
Illustration générée par intelligence artificielle.

Un concept store de 460 m² dans une ancienne banque place des Quinconces

Le bâtiment choisi, une ancienne banque d’investissement, apportait une structure forte au projet. Sur la place des Quinconces, espace minéral et monumental de Bordeaux, l’enjeu n’était pas de rivaliser avec l’extérieur par une accumulation de signes. Il consistait plutôt à aménager une parenthèse intérieure, plus chaleureuse et plus tactile. La conversion d’un lieu institutionnel en espace de lifestyle permettait précisément ce contraste.

Les 460 m² annoncés à l’ouverture offraient une échelle peu courante pour une adresse consacrée simultanément au mobilier, à la mode et à la coiffure. Cette surface rendait possible une mise en scène proche d’un grand appartement. Le rez-de-chaussée et l’étage ne fonctionnaient pas comme de simples niveaux de vente : ils formaient une succession de pièces imaginaires, où l’on pouvait lire les associations de couleurs, la hauteur des luminaires et le rôle des miroirs dans la diffusion de la lumière.

Deux vitrines, un jardin sous verrière

Le geste architectural le plus parlant était le jardin intérieur sous verrière. Les deux activités conservaient leurs vitrines et leurs identités propres, mais cette zone centrale facilitait le passage de l’une à l’autre. Une verrière est ici une couverture vitrée installée au-dessus d’un espace, destinée à laisser entrer la lumière zénithale, c’est-à-dire venant du haut. Elle ne sert pas uniquement à éclairer : elle donne aussi une direction à la circulation.

Dans une maison, la même stratégie peut résoudre un problème fréquent : relier une cuisine sombre à une pièce de séjour ou donner une fonction à une cour intérieure. Il ne suffit toutefois pas de multiplier les surfaces vitrées. L’orientation, les protections solaires, l’entretien et les risques de surchauffe doivent être étudiés par un professionnel. Une verrière exposée plein sud, sans occultation adaptée, peut devenir inconfortable en été malgré sa qualité esthétique.

Élément du projet Rôle dans l’expérience Transposition possible dans l’habitat
Ancienne banque Donne une identité patrimoniale au lieu Conserver un mur ancien, une hauteur ou une moulure
Jardin sous verrière Relie les deux univers par la lumière Créer un patio, une extension vitrée ou une circulation éclairée
Agencement en appartement Permet de se projeter dans les usages Organiser les pièces par scènes de vie plutôt que par mobilier isolé
Vitrines distinctes Préserve la lisibilité de chaque activité Différencier les zones avec des matériaux ou des éclairages adaptés

En 2026, la transformation de bureaux ou de commerces anciens reste un sujet central dans les centres-villes. Les budgets dépendent de l’état du bâti, des contraintes d’accessibilité et des travaux sur le verre. À titre indicatif, un aménagement intérieur professionnel avec mobilier, éclairage et cloisonnement peut représenter 800 à 2 500 €/m² hors taxes, prix 2026 indicatifs, hors rénovation structurelle lourde. Une étude technique et des autorisations locales sont indispensables avant toute intervention sur une façade, une verrière ou un établissement recevant du public.

Le bâtiment ne constituait donc pas un simple contenant. Il participait activement à l’identité du projet, preuve qu’une adresse réussie commence souvent par une lecture attentive de ce qui existe déjà.

Le design d’intérieur Sarah Lavoine : couleur, mobilier et lumière en dialogue

L’univers de Sarah Lavoine est immédiatement reconnaissable par son équilibre entre lignes graphiques, teintes franches et références à l’artisanat. Dans l’espace bordelais, le mobilier, les lampes, les tapis, les appliques et les objets ne se présentaient pas comme un catalogue à plat. Ils composaient des scènes. Un canapé Noa, des tables basses Tokyo, une lampe Bianca, une applique Vadim ou des miroirs Ovo pouvaient être lus ensemble, comme les éléments d’une même pièce habitée.

Le fameux Bleu Sarah Lavoine illustre bien cette méthode. Une couleur identitaire est efficace lorsqu’elle sert de repère sans recouvrir toute la pièce. Dans un séjour de 25 m², par exemple, un mur bleu profond peut donner de la profondeur s’il est accompagné de sols clairs, de bois naturel et de sources lumineuses réparties. Le même bleu sur quatre murs, éclairé par une unique suspension centrale, peut au contraire absorber la lumière et rendre le volume plus lourd.

Décoration expressive, mais usage quotidien

Le design d’intérieur ne se résume pas à juxtaposer des pièces remarquables. Une table basse doit laisser un passage confortable, généralement autour de 40 à 45 cm avec l’assise ; une applique doit éclairer sans éblouir ; un tapis doit relier les meubles au lieu de flotter au centre du salon. Dans le concept store, la dimension résidentielle de l’agencement rendait ces relations visibles à l’échelle réelle.

Cette approche est particulièrement utile pour les personnes qui rénovent un logement ancien. Avant de choisir une couleur ou un fauteuil, il faut observer les axes de circulation, la hauteur sous plafond et la lumière à différentes heures. Un couple fictif, Léa et Martin, qui transformerait un séjour bordelais traversant, pourrait réserver les teintes les plus denses au mur opposé aux fenêtres, placer un miroir face à une source lumineuse latérale et choisir des rideaux filtrants plutôt qu’occultants dans la zone de réception.

La recherche d’inspiration gagne à rester structurée. Les tendances d’aménagement intérieur sont intéressantes lorsqu’elles aident à résoudre un usage concret, non lorsqu’elles imposent une image prête à copier. Une pièce réussie conserve des surfaces calmes. Elle laisse aussi de la place aux livres, aux objets utiles et à la vie réelle.

  • Commencer par la lumière : identifier les zones sombres avant de choisir les couleurs.
  • Limiter la palette : deux ou trois teintes principales évitent l’effet décor accumulé.
  • Varier les matières : verre, textile, bois et métal donnent du relief sans exiger de surcharge.
  • Tester les proportions : un meuble peut être beau en boutique et trop imposant dans une pièce de 15 m².

Le style Sarah Lavoine rappelle ainsi que la couleur peut structurer un intérieur, à condition d’être accompagnée par des volumes lisibles et une lumière bien distribuée.

David Lucas et le salon-appartement : la beauté intégrée au lifestyle

La présence de David Lucas ajoutait une dimension singulière au projet. Son principe de salon-appartement, lancé à Paris en 2010, s’écartait du salon de coiffure standardisé. À Bordeaux, consoles, miroirs Hector et fauteuils Knoll composaient un cadre plus domestique. Le rendez-vous capillaire prenait place dans un environnement où l’on pouvait s’asseoir, regarder, toucher les matières et observer les détails d’aménagement.

Cette mise en scène n’était pas un décor gratuit. La coiffure est une activité où le miroir, l’éclairage et le confort d’assise influencent directement l’expérience. Une lumière trop froide peut fausser la perception d’une couleur ; une lumière trop chaude peut masquer certains contrastes. Dans un salon, l’éclairage doit donc concilier le rendu des teintes, le confort visuel du client et l’atmosphère générale. Ce principe vaut également dans une salle de bains domestique, où un éclairage frontal et diffus autour du miroir limite les ombres marquées sur le visage.

Un croisement logique entre soin personnel et habitat

Le rapprochement entre coiffure et décoration semble évident dès lors que l’on considère la maison comme un espace d’expression. Choisir un fauteuil, une couleur de cheveux ou un vêtement ne répond pas au même besoin, mais ces choix participent tous à une manière d’habiter son quotidien. Le concept store donnait corps à cette idée : il proposait une expérience complète, sans exiger que chaque visiteur consomme toutes les catégories.

Ce modèle a aussi ses limites. Un lieu hybride doit rester clair. Si la signalétique, les circulations et les zones d’attente sont confuses, la diversité devient fatigante. Dans un local de grande dimension, il faut prévoir des espaces de respiration, des accès visibles et une acoustique maîtrisée. Les tissus, tapis et panneaux absorbants peuvent réduire la réverbération, particulièrement dans les volumes dotés de sols durs et de grandes parois vitrées.

Les particuliers peuvent retenir une leçon concrète de cet agencement : un intérieur polyvalent fonctionne mieux lorsque chaque fonction possède son ancrage. Dans une chambre, une coiffeuse près d’une fenêtre peut former un petit espace de préparation ; dans une entrée, un miroir et une console créent un rituel de départ sans encombrer le passage. Les inspirations d’agencements intérieurs innovants aident à traduire cette logique dans des surfaces plus modestes.

Le salon-appartement mettait ainsi la décoration au service d’un geste quotidien. C’est cette précision d’usage, plus que l’effet de nouveauté, qui donne sa cohérence à un lieu de lifestyle.

Créativité, expositions et héritage d’un concept store bordelais

Le projet ne s’arrêtait pas au mobilier et à la coiffure. La Maison Sarah Lavoine x David Lucas prévoyait également des expositions, ouvrant ses murs à des artistes. Le photographe Nicolas Seurot a été le premier invité à y présenter son travail. Cette présence artistique renforçait la vocation culturelle du lieu : une boutique peut devenir un espace de regard, à condition de ne pas traiter l’œuvre comme un simple accessoire de vitrines.

Le choix de photographies dans un commerce de décoration est pertinent pour une raison matérielle. La photographie dialogue naturellement avec les miroirs, les couleurs et les éclairages. Elle crée une profondeur supplémentaire sur un mur, sans demander le volume d’une sculpture. Pour un particulier, exposer des images chez soi suppose néanmoins quelques précautions : éviter l’ensoleillement direct, utiliser un encadrement adapté et conserver une distance suffisante avec les zones humides ou les sources de chaleur.

La boutique éphémère comme laboratoire, le lieu durable comme repère

La notion de boutique éphémère est souvent associée à un événement de courte durée, à une collection saisonnière ou à un test de quartier. Le projet bordelais relevait d’une autre logique : une adresse pérenne pouvant accueillir des programmations changeantes. C’est une distinction utile. L’éphémère apporte de la surprise ; le lieu durable construit la confiance par la qualité de son agencement et la régularité de ses usages.

Dans les deux cas, la créativité dépend moins de l’accumulation que du renouvellement maîtrisé. Une exposition temporaire, une nouvelle couleur textile ou une sélection d’objets peuvent modifier la perception d’un espace sans exiger de lourds travaux. Pour un logement, cette méthode invite à faire évoluer une pièce par petites touches : déplacer une œuvre, changer l’abat-jour, introduire un vase coloré ou faire tourner les coussins selon les saisons.

Le concept store bordelais montre aussi l’importance de la lumière dans l’identité d’une adresse. La lumière naturelle du jardin vitré donnait une respiration au parcours ; les luminaires de la boutique prenaient le relais selon les heures. Cette articulation entre jour et soir est essentielle dans tout projet. Une suspension peut fournir l’éclairage général, mais des lampes d’appoint et des appliques créent une ambiance plus souple, plus proche des usages réels.

Au fil des années, l’exemple de Bordeaux reste surtout celui d’un lieu où l’architecture existante, le design d’intérieur et la programmation artistique ne se concurrencent pas. Ils se soutiennent mutuellement, avec une idée claire : rendre l’inspiration praticable.

Où se situait le concept store Maison Sarah Lavoine x David Lucas à Bordeaux ?

L’adresse communiquée lors de l’ouverture était le 3, place des Quinconces, 33000 Bordeaux, dans les locaux d’une ancienne banque d’investissement.

Quelle était la surface de cet espace bordelais ?

Le concept store développait environ 460 m², répartis comme un grand appartement accueillant mobilier, objets, mode, coiffure et expositions.

Pourquoi une verrière était-elle centrale dans le projet ?

Le jardin intérieur sous verrière reliait les univers de Sarah Lavoine et David Lucas tout en apportant une lumière zénithale au parcours des visiteurs.

Quels éléments peut-on reprendre chez soi de ce type d’aménagement ?

La circulation fluide, l’éclairage par couches, les miroirs placés face à une lumière latérale et une palette de couleurs resserrée sont des principes transposables. Pour toute création de verrière ou modification de structure, l’intervention d’un professionnel qualifié reste nécessaire.